Un choix d'articles concernant la protection des troupeaux:

 

  • "Les troupeaux doivent être protégés" Agrihebdo, estivage interview 12/8/2011
    Plusieurs loups et un ours sont présents en Suisse cet été. REINHARD SCHNIDRIG, chef de la section Chasse, pêche et biodiversité en forêt de l’Office fédéral de l’environnement (OFE
    explique pourquoi la cohabitation avec ces grands prédateurs n’est possible qu’avec une protection efficace des troupeaux.

 

  • "La protection des troupeaux est indispensable" OFEV, Documentation 7/2011
    Plusieurs loups sont présents en Suisse cet été. Un ours rôde également en Basse-Engadine. Reinhard Schnidrig, chef de la section Chasse, pêche et biodiversité en forêt de l'OFEV explique pourquoi la cohabitation avec ces grands prédateurs n’est possible qu’avec une protection efficace des troupeaux.

 

  • "Le loup repart en chasse", Le Matin 17. Avril 2011
    Les troupeaux sortent des étables et les loups de leur bois. «Pour le loup, dès Pâques, c’est l’agneau qui est au menu. Il délaisse le gibier qui a repris des forces», résume le célèbre berger Michel-Joseph Braillard.



  • "Les chiens dans l’agriculture: aides irremplaçables ou tracas quotidiens?",
    Cynologie romande Info Chiens 5/2010
    L’agriculture est, de différentes manières, concernée par les capacités et la présence des chiens. D’un côté, il y a les chiens de conduites et de protection des troupeaux, qui sont devenus d’indispensables et fidèles «collaborateurs» dans bien des domaines de l’élevage de petit ou gros bétail. De l’autre côté, la plupart des propriétaires de chiens vivant en ville ou en plein village se rendent dans les prés et les champs afin d’offrir à leur chien une possibilité de se défouler et de faire ses besoins. Le chien est donc un sujet controversé et très discuté également dans l’agriculture.(article français à la page 24)


  • "Contre le loup et les promeneurs", SuisseRando 3/2010
    Avec le retour du loup, ces dernières années, les conflits ont augmenté, notamment avec le petit bétail dans les régions d’estivage. C’est pourquoi, depuis bientôt dix ans, de plus en plus d’éleveurs utilisent des chiens de protection des troupeaux en Suisse.

  • La protection des troupeaux soumise au diktat du loup, forum 3/2010
    Depuis l’arrivée des premiers loups en Suisse, au milieu des années 90, la protection des troupeaux joue un rôle décisif dans la nouvelle cohabitation entre les grands prédateurs et le menu bétail. Dix ans plus tard, l’heure est venue de tirer un bilan intermédiaire et d’exposer notamment les limites techniques et économiques de la protection des troupeaux.(article français à la page 16)

  • "Des chiens prédateurs", forum 5/2007
    Les dégâts aux troupeaux de moutons et de chèvres provoquent toujours d’intenses discussions, aussi bien chez les exploitantes qu’au niveau politique, dans les médias et le grand public. Les attaques de grands prédateurs en particulier défrayent régulièrement la  chronique. Des incidents avec des chiens divagants ont également lieu mais ne sont rendus publics que dans de rares cas. (article français à la page 19)

  • Minimiser les dégâts causés par le loup et le lynx, forum 4/2005
    Depuis octobre 2003, le Service romand de vulgarisation agricole (SRVA) est responsable de la coordination de la protection des troupeaux sur mandat de l’OFEFP. En 2004, le SRVA était principalement compétent pour les zones occupées par le loup, auxquelles se sont ajoutées depuis cette année les zones occupées par le lynx. Le SRVA est donc responsable pour la coordination de la protection des troupeaux dans toutes les régions de Suisse où des grands prédateurs causent des dégâts aux animaux de rente. (article français à la page 24)


  • Possibilités et limites de la protection des troupeaux, forum 4/2004
    Les dommages dont sont régulièrement victimes les troupeaux d'animaux de rente, depuis la recolonisation du lynx et le retour du loup, ont montré, ces dernières années, que la coexistence des animaux de rente et des grands prédateurs représente un défi très exigeant pour l'agriculture. L'agriculture de demain devra s'impliquer davantage dans la gestion durable des grands prédateurs, pour, d'une part, trouver des compromis politiques et, d'autre part, expérimenter des solutions pragmatiques possibles. L'objectif est de tirer les leçons des expériences effectuées ces dernières années et de démontrer les possibilités existantes en matière de protection tout en fixant les limites de la prévention.(article français à la page 25)