Planification et déroulement du placement de chiens de protection des troupeaux

Les agriculteurs qui n’ont jamais détenus de chiens de protection des troupeaux (CPT) soutenus par la Confédération et qui sont intéressés par leur utilisation, doivent s’annoncer auprès de leur canton et faire une demande pour un conseil concernant la protection des troupeaux (voir le document « demande de conseil en protection des troupeaux »). Si, au terme de ce conseil (document : conseil en protection des troupeaux –estivage respectivement surface SAU), le canton et l’agriculteur jugent opportun l’utilisation de CPT, la procédure se poursuit de la manière suivante:

  • l’agriculteur intéressé doit s’inscrire au prochain cours théorique pour obtenir l’attestation de compétence pour détenteur de CPT.
  • le canton annonce le nouvel intéressé au service chargé des CPT. Le conseiller spécialisé en CPT régional prend ensuite contact avec l’agriculteur intéressé.

Si suite à ce conseil concernant l’utilisation de CPT (document : « conseil chiens de protection des troupeaux »), l’agriculteur souhaite acquérir un CPT, il adresse, en signant le formulaire de conseil (point 6), une requête conforme au canton. Le canton donne son accord ou non à la détention et à l’utilisation de CPT pour l’exploitant qui en a fait la demande.

Les requêtes relatives à l’acquisition et au placement d’un CPT qui ont été validées par le canton sont ensuite transmises au service chargé des CPT, qui se charge du placement des CPT dans les plus brefs délais. En général, le service établit, fin novembre, les priorités parmi l’ensemble des demandes concernant les CPT. Il faut un délai d’attente d’un an en moyenne pour l’obtention d’un CPT formé. Il se peut que cela soit plus court, ou plus long, en fonction de la demande en CPT.

Dans l’établissement des priorités lors de la répartition des CPT, les critères suivants sont pris en considération: la date de la requête, la pression de prédation, l’espèce d’animaux de rente à protéger (le petit bétail passe avant le gros bétail), ainsi que les aspects régionaux spécifiques.